6000 D

Publié le par Superdave

Le weekend prochain se deroulera l'un des trails les plus populaires et célèbres de France et d'Europe. En guest star de Nouvelle-Calédonie, notre "petite" Stéphanie, meilleure raideuse du Territoire, qui profitera de ses vaccances en France pour affronter, sans prétention, juste pour le fun, les meilleures coureuses du moment. Gageons que cette course lui servira également pour l'édition 2009 du Dream RAid en Novembre prochain.




http://www.lnc.nc/articles/article_71247_253285.htm

Stéphanie Reynaud Danseuse des montagnes
Elle a découvert sa discipline de prédilection par hasard. Elle y gagne, pourtant, à peu près tout. Désormais incontournable dans le paysage des raids calédoniens, Stéphanie Reynaud s’essaiera, la semaine prochaine, à un trail de 60 kilomètres à La Plagne, non loin des terres alpines d’où sa famille est originaire. Mais dans l’anonymat cette fois-ci.

Elle est née et a suivi la majeure partie de sa scolarité à Marseille, mais Stéphanie Reynaud se sent avant tout l’âme d’une montagnarde des Hautes-Alpes, là où vivent d’ailleurs encore ses parents. Et si elle ne se refuse pas à l’idée de retourner un jour jouir du cadre paisible de cette région, sa vie se passe aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie, à Nouméa en semaine pour le fonctionnement de son cabinet dentaire, un peu partout en Brousse le week-end, là où le calendrier des raids lui dicte d’exprimer son talent.
Depuis cinq années en effet, Stéphanie Reynaud s’est forgé dans ces courses de montagne un palmarès
inégalable. « Quand elle est au départ, on sait qu’on ne peut jouer que la deuxième place », confient régulièrement les autres « noms » du circuit féminin. Une impuissance de la concurrence que le passé sportif de l’intéressée n’explique pas vraiment : « Jusqu’à 18 ans, je pratiquais la danse classique et moderne, et occasionnellement le ski, confie-t-elle. Ce n’est que plus tard que je me suis orientée vers d’autres sports de montagne : l’escalade, la spéléologie et le ski de randonnée. »
Sa venue sur les raids, elle, est liée à son tempérament curieux, également à l’origine de son arrivée sur le Caillou. « Il y a une douzaine d’années, j’ai voulu pratiquer mon métier dans les diverses régions d’outre-mer françaises en allant y effectuer des remplacements. J’ai débuté mon périple par la Calédonie… et y suis restée ! » De courtes missions sur Ouégoa et Pouébo, puis un an et demi à Canala, où elle a commencé la pratique du footing avec des amis, qui lui ont alors suggéré de s’engager sur un raid… Opération concluante : « C’était à La Foa. Je gagne… J’étais sciée ! »

« C’était à La Foa. Je gagne… J’étais sciée ! »

Mais le virus ne la prend pas de suite. « Les années suivantes, le hasard faisait que, de temps à autre, je participais à telle ou telle course. J’ai attendu quelques années avant de me lancer assidûment dans l’activité. » Avec une sensibilité toute particulière pour le Grand Prix des Raids du Nord, « parce que c’est le seul challenge qui existe, mais aussi pour son ambiance, l’accueil en tribu, etc. Cela étant, j’affectionne également le raid du Dogny et celui du Sillon Vert. » Des manifestations « historiques », comparées à toutes celles qui naissent chaque année, et qui font reconnaître à la lauréate de la dernière Transcalédonienne qu’« il y a,
aujourd’hui, forcément trop de raids sur le territoire, puisqu’on ne peut pas tous les faire 
».
La championne nourrit une autre amertume concernant son sport : la normalisation des courses à une distance inférieure à 20 kilomètres, chose qui ne favorise pas les vrais spécialistes, selon elle comme selon une grande partie des habitués de l’effort tout terrain.
Outre le manque de concurrence sur le Caillou, c’est peut-être ce constat qui la pousse aujourd’hui à aller vers d’autres horizons : les raids multi-activités d’une part, les trails extraterritoriaux d’autre part. Le Dream Raid, sur lequel elle sera engagée au mois de novembre en compagnie de ses équipiers Franck Aïta, David Battie et David Esposito, constituera ainsi son objectif de fin de saison. Avant cela, elle concourra dans une dizaine de jours à la « 6000D La Plagne », trail de 60 kilomètres dans les Alpes françaises.
Sur cette dernière échéance, alignée aux côtés d’individualités mondialement connues, elle s’élancera « sans pression, dans l’anonymat, avec l’envie de me tester face à plus fortes, mais sur une course qu’Éric pense faite pour moi ». Éric Becker, un autre athlète à s’être construit un palmarès hors norme sur les courses locales, retiré des compétitions depuis deux ans, et qui lui compose ses plans d’entraînement. Des plans que la championne tente de respecter au mieux durant un temps libre déjà bien chargé : kayak, VTT (elle est membre du bureau de l’association VTT Passion et organise ainsi la Mégarando, l’événement mountain-bike du Caillou), le tout entre deux pas de danse… de rock’ n’roll désormais !

  Stéphanie Reynaud 
Née le 27 juillet 1970 à Marseille
 Dentiste à Nouméa
 Actuelle leader du Grand Prix des Raids du Nord 2009
 4 fois vainqueur du Grand Prix des Raids du Nord : 2005, 2006, 2007, 2008
 3 fois vainqueur de la Transcalédonienne : 2006, 2007, 2009
 4 fois vainqueur du raid du Sillon Vert : 2006, 2007, 2008, 2009
 2 fois vainqueur du raid du Dogny (équipes mixtes) : 2007, 2009
Co-vainqueur du Mini-Dream Raid : 2008
Grand Chelem au Grand Prix des Raids du Nord 2006
2 fois vainqueur de la Gigawatt : 2004 (équipes féminines) et 2006 (équipes mixtes)
La Transcal’ en poche, les objectifs de Stéphanie Reynaud pour la fin de la saison 2009 seront un trail de 60 km dans les Alpes françaises la semaine prochaine, le Grand Prix des Raids du Nord jusqu’en septembre, puis le Dream Raid en novembre.

A la une


















PRESENTATION DES COURSES


 L'ultra 6000 D de 110 km  

Cette nouvelle course entraînera les coureurs à travers l'ensemble des 10 villages de la Plagne, parcourant 10 000 hectares de forêts, prairies, vallons, sentiers… Cet itinéraire magique sera balisé et traversera le Parc National de la Vanoise. 3 cols à plus de 2000m d'altitude seront sur les chemins qu'emprunteront les trailers.
Le départ aura lieu à 5h00 du matin (temps limite 26h00 et dénivelé 4400 D+)





-La 6000D classique de 55 km se transforme en 60km  

de son coté elle va s'offrir un lifting en modifiant légèrement son parcours de 5km supplémentaire (la première montée et la fin de la descente) pour vous faire passer dans tous les villages de la Plagne. Le départ aura lieu au cœur du village d’Aime et les coureurs grimperont jusqu'au sommet du glacier de Bellecôte qui a fait sa légende, avant de redescendre en vallée.
Le départ aura lieu à 8h00 du matin (temps limite 11h00 et dénivelé 3000 D+)


Nouveauté : L’accueil général de la 6000D 2009 se situera  au cœur du village d’Aime (en vallée)

Infos complémentaires pour ne rien manquer de ce rendez-vous incontournable :

 - Départ le SAMEDI 25 juillet pour les 2 courses dans le centre ville d’Aime.
 - Course enfants le dimanche 26 juillet dans la ville : la 6D Kid's
 - Remise des prix et repas champêtre le dimanche 26 juillet
 - Village exposants
 - Remise des dossards à partir du jeudi
 - Inscriptions en ligne : www.la6000d.com

Contact : la6000D@la-plagne.comTel : 04.79.09.20.15

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