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C’est une des façons les plus agréables de découvrir cet endroit magique. Dimanche, le VTT était à l’honneur,
version musclée et version promenade, pour la deuxième édition de la Pérignon. Dimanche, à 8 heures, 87 cyclistes adossés au pont Pérignon se précipitaient vers leur VTT et s’élançaient pour 40 kilomètres de circuit balisé à travers le parc de la Rivière Bleue. Parmi eux, des triathlètes de très haut niveau comme David Esposito, et même un ancien participant au Tour de Calédonie, Guillaume Patritti, qui n’a pas eu peur de remettre le couvert. Quelques minutes après, changement d’ambiance pour la version randonnée de 20 kilomètres. 76 participants prenaient un départ peinard, dont 31 femmes et un tandem papa-fiston. La Pérignon s’inscrit dans la volonté d’ouvrir le site pour une série d’événements accessibles à tous, compétiteurs ou amateurs. « La vocation du parc est d’être un endroit où l’on conserve, estime son directeur Jospeh Manauté, mais aussi où l’on valorise cette conservation en permettant au plus grand nombre d’accéder aux paysages, aux milieux naturels ». Du moins aux endroits qui peuvent être parcourus. L’association Oman, d’Eric Becker, se charge de l’organisation. Comme pour la course multisports de Guépyville, en juillet, et la Kakariki, une randonnée raid réservée aux dames et prévue le 22 novembre. Le VTT a la cote Les habitants de Yaté sont aussi de la partie, pour fournir la nourriture ou l’ambulance. Effet Pérignon, dont c’est la deuxième édition, ou contexte plus largement favorable ? D’après le responsable du parc, « la fréquentation de randonneurs à VTT est exponentielle ». Gilles Le Cam, le loueur de VTT, confirme : « D’année en année, le chiffre d’affaires augmente. J’ai de la demande de plus en plus souvent et on voit des chevronnés avec de beaux vélos, des clubs… On sent que l’activité est prisée. » |
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| Quatre Cagous dans le Top 20 |
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Les championnats du monde ont offert aux Calédoniens l’opportunité de se mesurer à l’élite mondiale, samedi,
sur la Gold Coast. Quatre d’entre eux ont réussi à se hisser parmi les vingt premiers de leur catégorie d’âge. Ils étaient partis pour « cette chance unique de se mesurer à des niveaux stimulants ». Les Calédoniens ont pu mesurer, samedi, sur la Gold Coast, leur niveau par rapport aux meilleurs mondiaux et certains auront sans doute été rassurés. Les courses par catégories d’âge étaient réservées aux amateurs, pendant que les meilleurs mondiaux s’affrontaient en élite. Les amateurs calédoniens ont montré qu’ils pouvaient rivaliser avec les meilleurs mondiaux. Parmi les plus belles performances, Patrick Anewy, chez les vétérans 3, aura montré qu’il avait sa place dans cette épreuve. Dixième au final, grâce notamment à une excellente performance à vélo, il aura signé la meilleure marque calédonienne. Derrière lui, ils sont deux à avoir pris une treizième place. Sylvain Florio, chez les vétérans 2, et René Mougin, chez les vétérans 4, manquent le top 10 de peu. David Esposito, chez les seniors 4, est le quatrième Calédonien à rentrer dans le top 20 de sa catégorie. Belle performance de David Beaumont, chez les seniors 2, qui prend la vingt-sixième place en moins de deux heures. Chez les dames, Chantal Zambelli obtient la meilleure place avec un 44e rang chez les vétérans 1 alors que Kandy Point et Christelle Lacroix, respectivement 54e et 58e, réussissent un tir groupé chez les seniors 3. Françoise Broutte prend quant à elle la 71e place des seniors 4. A l’heure où nous mettions sous presse, les résultats de l’épreuve de sprint dans laquelle six espoirs calédoniens étaient engagés ne nous étaient pas parvenus. |
| NOM | PRENOM | Age | Sexe | CLASSEMENT | TEMPS |
| BONNACE | Gael | 32 | M | 1 | 2.17.29 |
| BONNACE | Jerome | 34 | M | 1 | 2.17.29 |
| ESPOSITO | David | 36 | M | 3 | 2.19.34 |
| PATRITTI | Guillaume | 37 | M | 4 | 2.21.50 |
| JEULIN | Stephen | 25 | M | 5 | 2.30.30 |
| FLORIO | Sylvain | 45 | M | 6 | 2.31.48 |
| KERANDEL | Marc | 50 | M | 7 | 2.34.45 |
| DAVIN | Sébastien | 34 | M | 8 | 2.36.18 |
| SAILLY | Clement | 17 | M | 9 | 2.38.47 |
| BECKER | Stéphane | 45 | M | 10 | 2.43.25 |
| LE DIVENACH | Sebastien | 35 | M | 11 | 2.47.45 |
| COULSON | Frederic | 25 | M | 12 | 2.47.50 |
| OBRINGER | Francois | 35 | M | 13 | 2.48.20 |
| BECKER | Eric | 51 | M | 14 | 2.48.40 |
Départ rapide de Dachhiri Dawa Sherpa et René Rovera ensemble jusqu'au CP3 (1h 19mn au cp1) au km23 en 2h 30mn, suivis d’Aurélien Brun à 1mn, Serge
Barthes et Marc Maroud à 5mn.
Corinne
FAVRE pointe 28ème et à 20mn du duo de tête alors que Maud Giraud est 42ème à 4mn de C. Favre.
Au CP5, René Rovera à 14mn s'est un peu écroulé et laisse Dawa SHERPA s’envoler en 3h 49 avec seulement 4mn sur Aurélien BRUN, et 13mn sur Serge Barthes et Marc Maroud.
Chez les femmes, Maud GIRAUD grignotte son retard avec 4mn seulement de retrad sur Corinne FAVRE (23ème en 4h 27) .
Victoire de Dawa SHERPA en 5h44′37 devant Aurélien BRUN à 16mn et Marc MAROUD à 18mn.
Corinne FAVRE conserve 3mn d'avance et l’emporte ((pour la 14ème fois) en 6h 45:47 soit 1 h seulement derriere Sherpa
(17ème au scratch) , devant Maud GIRAUD à 3mn, Michelle Leservoisier à 50mn et notre Stephanie à 1h08. Elle termine 15mn devant Alexandra
Rousset (5ème) qui vient entre autre de remporter le Lybian Challenge en début d'année (206 km en auto suffisance) et la diagonale des fous en 2007.
Quelques observations de Stephanie après sa course
organisation au top - pas trop de bousculades au départ - des paysages grandioses - super meteo -
des gens partout sur le parcours - montée en téléphérique prise en charge par l'inscription pour les visiteurs -
loooonnnggguuuueee descente interminable - nouveau parcours avec 10km de vallonné-descendant sans vue sans repère en forêt et dur moralement - arrivée au top c'est super
A noter la bonne tenue de Sebastien Camus- Son frère Sylvain était blessé mais il se deplacera sur le dreamraid 2009 avec une équipe Garmin-Scientec Nutrition.
Résultats 60 km
http://www.la6000d.com/images/stories/pdf/resultats-archive/clt%206000d%202009.pdf
et un récit de la course
http://www.kikourou.net/recits/recit-8383-la_6000_d-2009-par-papillon.html
SuperDave
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Elle a découvert sa discipline de prédilection par hasard. Elle y gagne, pourtant, à peu près tout. Désormais
incontournable dans le paysage des raids calédoniens, Stéphanie Reynaud s’essaiera, la semaine prochaine, à un trail de 60 kilomètres à La Plagne, non loin des terres alpines d’où sa
famille est originaire. Mais dans l’anonymat cette fois-ci. Elle est née et a suivi la majeure partie de sa scolarité à Marseille, mais Stéphanie Reynaud se sent avant tout l’âme d’une montagnarde des Hautes-Alpes, là où vivent d’ailleurs encore ses parents. Et si elle ne se refuse pas à l’idée de retourner un jour jouir du cadre paisible de cette région, sa vie se passe aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie, à Nouméa en semaine pour le fonctionnement de son cabinet dentaire, un peu partout en Brousse le week-end, là où le calendrier des raids lui dicte d’exprimer son talent. Depuis cinq années en effet, Stéphanie Reynaud s’est forgé dans ces courses de montagne un palmarès inégalable. « Quand elle est au départ, on sait qu’on ne peut jouer que la deuxième place », confient régulièrement les autres « noms » du circuit féminin. Une impuissance de la concurrence que le passé sportif de l’intéressée n’explique pas vraiment : « Jusqu’à 18 ans, je pratiquais la danse classique et moderne, et occasionnellement le ski, confie-t-elle. Ce n’est que plus tard que je me suis orientée vers d’autres sports de montagne : l’escalade, la spéléologie et le ski de randonnée. » Sa venue sur les raids, elle, est liée à son tempérament curieux, également à l’origine de son arrivée sur le Caillou. « Il y a une douzaine d’années, j’ai voulu pratiquer mon métier dans les diverses régions d’outre-mer françaises en allant y effectuer des remplacements. J’ai débuté mon périple par la Calédonie… et y suis restée ! » De courtes missions sur Ouégoa et Pouébo, puis un an et demi à Canala, où elle a commencé la pratique du footing avec des amis, qui lui ont alors suggéré de s’engager sur un raid… Opération concluante : « C’était à La Foa. Je gagne… J’étais sciée ! » « C’était à La Foa. Je gagne… J’étais sciée ! » Mais le virus ne la prend pas de suite. « Les années suivantes, le hasard faisait que, de temps à autre, je participais à telle ou telle course. J’ai attendu quelques années avant de me lancer assidûment dans l’activité. » Avec une sensibilité toute particulière pour le Grand Prix des Raids du Nord, « parce que c’est le seul challenge qui existe, mais aussi pour son ambiance, l’accueil en tribu, etc. Cela étant, j’affectionne également le raid du Dogny et celui du Sillon Vert. » Des manifestations « historiques », comparées à toutes celles qui naissent chaque année, et qui font reconnaître à la lauréate de la dernière Transcalédonienne qu’« il y a, aujourd’hui, forcément trop de raids sur le territoire, puisqu’on ne peut pas tous les faire ». La championne nourrit une autre amertume concernant son sport : la normalisation des courses à une distance inférieure à 20 kilomètres, chose qui ne favorise pas les vrais spécialistes, selon elle comme selon une grande partie des habitués de l’effort tout terrain. Outre le manque de concurrence sur le Caillou, c’est peut-être ce constat qui la pousse aujourd’hui à aller vers d’autres horizons : les raids multi-activités d’une part, les trails extraterritoriaux d’autre part. Le Dream Raid, sur lequel elle sera engagée au mois de novembre en compagnie de ses équipiers Franck Aïta, David Battie et David Esposito, constituera ainsi son objectif de fin de saison. Avant cela, elle concourra dans une dizaine de jours à la « 6000D La Plagne », trail de 60 kilomètres dans les Alpes françaises. Sur cette dernière échéance, alignée aux côtés d’individualités mondialement connues, elle s’élancera « sans pression, dans l’anonymat, avec l’envie de me tester face à plus fortes, mais sur une course qu’Éric pense faite pour moi ». Éric Becker, un autre athlète à s’être construit un palmarès hors norme sur les courses locales, retiré des compétitions depuis deux ans, et qui lui compose ses plans d’entraînement. Des plans que la championne tente de respecter au mieux durant un temps libre déjà bien chargé : kayak, VTT (elle est membre du bureau de l’association VTT Passion et organise ainsi la Mégarando, l’événement mountain-bike du Caillou), le tout entre deux pas de danse… de rock’ n’roll désormais ! |
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PRESENTATION DES COURSES
L'ultra 6000 D de 110 km
-La 6000D classique de 55 km se transforme en 60km
Nouveauté : L’accueil général de la 6000D 2009 se situera au cœur du village d’Aime (en vallée)
Infos complémentaires pour ne rien manquer de ce rendez-vous incontournable :
- Départ le SAMEDI 25 juillet pour les 2 courses dans le centre ville d’Aime.
- Course enfants le dimanche 26 juillet dans la ville : la 6D Kid's
- Remise des prix et repas champêtre le dimanche 26 juillet
- Village exposants
- Remise des dossards à partir du jeudi
- Inscriptions en ligne : www.la6000d.com
Contact : la6000D@la-plagne.com – Tel : 04.79.09.20.15